mercredi 2 mars 2016

Qui est Tariq Ramadan ?

Tarik Ramadan, tête de pont des Frères musulmans en France. C'est pourquoi il demande la nationalité française ... pour pouvoir agir politiquement en toute légalité, pour combattre la laïcité en France, berceau de la laïcité.
R.B
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Six choses que l’on ignore au sujet de Tariq Ramadan


Tariq Ramadan est de retour… Après une période de relative absence dans les médias français, et après ses déboires aux Etats-Unis et aux Pays-Bas, il fait à nouveau la pluie et le beau temps sur le petit écran, où on lui donne généreusement la parole, en le laissant présenter de lui une image avantageuse et trompeuse. Le présent article vise à donner quelques éléments d’information et de réflexion pour ceux qui ne savent pas (encore) qui est vraiment Tariq Ramadan.

1. Sa famille

Il est bien connu que Ramadan est le petit-fils du fondateur de l’organisation des Frères musulmans, Hassan al-Banna. Mais on ignore généralement que la famille Ramadan joue un rôle essentiel dans l’histoire du mouvement islamiste, depuis trois générations. Al-Banna, le grand-père, a créé le mouvement des Frères musulmans, qui est la matrice de l’islamisme contemporain, à laquelle se rattachent à la fois le Hamas palestinien et aussi (de manière moins directe) la nébuleuse Al-Qaida. Said Ramadan, le père, beaucoup moins connu, a joué un rôle essentiel dans l’implantation des Frères musulmans en Europe. C’est lui qui a créé l’Internationale islamiste, au cours de ses périples incessants (Pakistan, Israël, Arabie saoudite, Allemagne, Suisse…). Tariq Ramadan est un acteur important de la réislamisation des populations musulmanes et de l’islamisation de l’Occident.

2. Sa jeunesse

Né en 1962 à Genève, Tariq Ramadan a connu une enfance dorée en Suisse. Son itinéraire est – comme pour de nombreux autres militants islamistes – celui d’un born again muslim, c’est-à-dire d’un musulman revenu sur le tard à sa religion. Contrairement à son père et à son grand-père, en effet, il n’a pas été élevé dans le strict respect de la tradition et son cursus scolaire a été presque totalement profane. Comme il le reconnaît lui-même dans un livre d’entretiens, la religion ne tenait pas une place importante dans sa jeunesse. Jusqu’à l’âge de 30 ans, il était un citoyen suisse de confession musulmane, beaucoup plus intéressé par le football que par l’islam ou la politique… Il a même envisagé un temps de devenir footballeur professionnel.

3. Sa rencontre avec Hassan Tourabi

Une des rencontres décisives, qui a décidé de son avenir, fut celle du leader islamiste soudanais, Hassan Tourabi. Francophone, Tourabi accueille le jeune Ramadan, auquel il promet un brillant avenir. Il aura une influence durable sur celui-ci, notamment concernant l’idée de « l’islamisation par le haut » (c’est-à-dire par le biais des élites) et aussi par son recours au double langage. Quelques années plus tard, en 1991, le leader islamiste soudanais accueillera un autre dirigeant islamiste, encore inconnu du grand public : Oussama Ben Laden.

4. Ses amis et réseaux d’influence

Tariq Ramadan est passé maître dans l’art de se créer des réseaux d’influence (qu’il appelle des « partenariats »). Parmi ces réseaux, figurent notamment celui des chrétiens de gauche (dont plusieurs ont avoué leur erreur après avoir compris qui était vraiment Ramadan, comme Christian Delorme), certains altermondialistes et plusieurs islamologues ou journalistes, comme François Burgat ou Alain Gresh, rédacteur en chef du Monde diplomatique, qui est resté jusqu’à aujourd’hui un des plus fidèles soutiens de Ramadan dans les médias français.

5. Son mentor, le cheikh Qaradawi

Parmi les théoriciens de l’islamisme qui ont le plus influencé Tariq Ramadan – outre son père, Said Ramadan, et Hassan Tourabi – figure le cheikh Qaradawi. Animateur d’une émission très suivie sur Al-Jazira, ce décisionnaire de l’islam proche des Frères musulmans s’est exilé au Qatar, après avoir été expulsé d’Egypte. Il a été interdit de séjour aux Etats-Unis (tout comme Ramadan) en raison de ses liens avec la banque Al-Taqwa, affiliée à Al-Qaida. Il est surtout célèbre pour avoir autorisé les attentats-suicides contre des civils israéliens, y compris ceux commis par des femmes (précisant que la femme kamikaze « peut même retirer son voile pour mener l’opération [suicide], car elle s’apprête à mourir pour la cause d’Allah et non pas à exhiber sa beauté »… Ramadan ne s’est jamais démarqué des positions extrémistes de Qaradawi, qui est en fait son véritable mentor politique.

6. Ramadan et les convertis

La femme de Tariq Ramadan, Isabelle, est une convertie. Ce point pourrait sembler anecdotique, mais il ne l’est pas du tout. Les convertis jouent en effet un rôle essentiel dans la stratégie islamiste de conquête de l’Occident, comme je l’ai montré dans mon dernier livre. Tariq Ramadan, comme son mentor Qaradawi et comme d’autres dirigeants islamistes, consacre une grande partie de sa propagande (da’wa) à destination des convertis potentiels, et plus généralement du public occidental non musulman. Un fait récent en témoigne : pendant de nombreuses années, Tariq Ramadan a publié ses livres chez des éditeurs musulmans spécialisés (comme l’éditeur Taw’hid de Lyon), touchant essentiellement un public musulman. Depuis quelques années, il publie des ouvrages s’adressant à un public beaucoup plus large, chez un éditeur qui a pignon sur rue à Paris, les Presses du Châtelet. Cela traduit sans aucun doute un changement qui n’est pas purement commercial, mais stratégique.
L’analyse du parcours de Tariq Ramadan et de son discours montre qu’il n’est pas un « réformiste » ou un réformateur de l’islam, mais qu’il poursuit la stratégie de conquête entamée par Hassan Al-Banna et par Said Ramadan, dont il est l’héritier et le continuateur. Le premier avait fondé, à travers l’organisation des Frères musulmans, une « avant-garde » de l’islam politique conquérant, aspirant à prendre le pouvoir en Egypte et dans les pays musulmans. Le second avait déplacé le combat islamiste vers l’Europe, anticipant avec beaucoup de lucidité l’importance grandissante des populations musulmanes installées en Occident. Tariq Ramadan, quant à lui, poursuit le même combat, en l’habillant d’un discours trompeur, et en prenant pour cible de sa propagande tant les musulmans d’Occident que les non-musulmans, convertis potentiels ou compagnons de route de l’islamisme militant.


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Tariq Ramadan aurait usurpé ses titres universitaires 


Avant Oxford, Ramadan se présentait comme « professeur de philosophie et d'islamologie à l'université de Fribourg ». Alors qu'il n'était même pas assistant.

En novembre 2003, lors de l'émission 100 minutes pour convaincre, c'est le clash entre Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, et Tariq Ramadan. Pour paraître plus modéré que son frère Hani, favorable à la charia, le prédicateur propose un « moratoire sur la lapidation », provoquant la consternation dans le public comme chez les téléspectateurs. Au début de l'émission, pour le présenter, Olivier Mazerolle déclare : « Vous enseignez l'islam à Genève et la philosophie à Fribourg. » Or, ce n'est pas le cas, il enseigne le français dans le collège de Saussure à Genève.
Malgré la controverse, Tariq Ramadan tient à son moratoire. Dans la page « Débats » du Monde, il publie le 31 mars 2005 un long texte intitulé « Pour un moratoire sur l'application de la charia dans le monde musulman », et signe : professeur de philosophie et d'islamologie à l'université de Fribourg (Suisse). Face à d'autres prédicateurs parfois peu cultivés, cette carte de visite lui permet de se faire passer, en particulier dans les banlieues françaises, pour un éminent universitaire. Or, à cette époque, il ne l'est pas. Le 26 février 2018, le député Xavier Ganioz, vice-président du Parti socialiste fribourgeois, a demandé à l'université de Fribourg de s'expliquer sur les conditions d'arrivée de l'islamologue dans l'institution.

Une heure de cours bénévolement

Reprenant des informations parues dans les médias, l'élu écrit dans son interpellation : « L'accusation de “faux professeur“ est lourde de sens. Elle impliquerait que notre université ait pu se faire berner sur le statut académique de Tariq Ramadan. Elle impliquerait aussi et surtout que les étudiant-e-s qui ont été élèves dudit islamologue aient été trompé-e-s ». Le rectorat de Fribourg a déjà répondu qu'effectivement Tariq Ramadan n'était ni professeur ni même assistant à l'université. Il se serait contenté de proposer bénévolement, une heure par semaine, un exposé sur l'islam. « L'université de Fribourg n'est pas responsable des titres académiques qui ont été attribués à M. Ramadan après son départ en 2004 », ajoute le rectorat.
En 2005, alors qu'il a quitté l'université, Tariq Ramadan continue pourtant dans Le Monde de se présenter comme professeur. « Fribourg n'est qu'une ville de 38 000 habitants. L'université est une véritable institution. Il est important de savoir pourquoi Ramadan a pu exercer son enseignement sans poste officiel de professorat ou d'assistanat. Le contenu de son enseignement était-il connu de la direction de notre université ? » s'interroge Xavier Ganioz. Un recrutement pour le moins contestable.
Charles Genequand, ancien doyen de la Faculté de lettres de Genève et spécialiste du monde arabe, avait refusé la thèse universitaire de Tariq Ramadan, consacrée à Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans égyptiens. Très remonté contre son ancien élève, Charles Genequand avait traité Tariq Ramadan dans la presse de « pseudo intellectuel », d'« opportuniste vaniteux ». « Ses idées ? poursuivait le professeur : une vision étriquée et assez rétrograde de l'islam. »
En France, le politologue et sociologue Gilles Kepel, spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, n'était guère plus charitable : « Tariq Ramadan est un produit de consommation jetable (…) Ce n'est pas un universitaire, je ne le considère absolument pas comme un collègue », m'avait-il confié alors que j'écrivais La Vérité sur Tariq Ramadan. Sa famille, ses réseaux, sa stratégie (1).

Des réserves sur les cours de biologie

Le petit-fils d'Hassan al-Banna n'avait pas non plus que des amis parmi ses collègues de collège. En 1994, dans Les Musulmans dans la laïcité (2), Il écrivait que « les cours de biologie peuvent contenir des enseignements qui ne sont pas en accord avec les principes de l'islam. Il en est d'ailleurs de même des cours d'histoire et de philosophie ». Il ajoutait : « La gymnastique n'est pas "interdite en soi" aux jeunes musulmanes. Il faut, dans ce dernier cas, discuter des aménagements possibles qui permettraient que soient respectées les convictions des jeunes filles. »
Les professeurs de biologie du collège de Saussure à Genève s'étaient alors demandé dans Le Journal de Genève s'il était moralement possible, d'un point de vue déontologique, « d'enseigner dans une école tout en dénigrant l'enseignement d'une branche dispensée par une partie de ses collègues ».

(1) 2007, éditions Favre.

(2) 1994, Tawhid.

8 commentaires:

  1. UNE "CONVERTIE" AU WAHHABISME DECOUVRE LA FACE CACHEE DE Tariq RAMADAN : UN TARTUFFE PRATIQUANT LE DOUBLE LANGAGE !

    Réglement de compte ? Dépit amoureux ??
    Peu importe, elle découvre ce que beaucoup connaissent depuis que Caroline Fourest a dévoilé la réalité des Frères musulmans !

    http://mondafrique.com/livre-explosif-tartufferies-de-tariq-ramadan/

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  2. MENACES, INTIMIDATION, TERRORISME .... SONT LES ARMES DES FRÈRES MUSULMANS :

    Pour faire taire toutes critiques, les Frères recourent aux méthodes fascistes nazies qui ont beaucoup inspirées Hassan El Banna, fondateur de la confrérie et grand admirateur de Hitler !

    http://www.lepoint.fr/societe/comment-tariq-ramadan-faisait-taire-ses-victimes-et-les-musulmans-moderes-05-02-2018-2192195_23.php#xtor=CS2-238

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  3. DÉCIDÉMENT LES MARCHANDS DU TEMPLE SONT DES OBSÉDÉS SEXUELS !

    Comment pourrait-il en être autrement ?

    Avec l'obscurantisme qu'ils prônent, révélateur de leurs complexes vis à vis des femmes, seul moyen qu'ils aient trouvé pour les dominer en les réduisant à un objet sexuel, comment s'en étonner ? !

    https://www.nouvelobs.com/faits-divers/20180308.OBS3318/tariq-ramadan-vise-par-une-quatrieme-plainte-aux-etats-unis.html

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  4. Tariq RAMADAN, MANIPULATEUR DE L'HISTOIRE DE Hassan El BANNA*, QUAND IL REFUSE D'ÉVOQUER L'ANTISÉMITISME DE SON GRAND-PÈRE, QU'IL PARTAGE AVEC SON MODEL Adolf HITLER !

    * Grand père maternel de Tariq et fondateur des Frères musulmans.

    http://www.bfmtv.com/societe/tariq-ramadan-accuse-d-avoir-menace-le-jury-pour-obtenir-sa-these-1392965.html

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  5. LES SOCIALISTES SUISSES AUSSI SONT TOMBÉS DANS LE PANNEAU DES FRÈRES MUSULMANS !

    Et ils se trompent de combat quand ils confondent l'islam avec l'islamisme !!

    http://www.lepoint.fr/societe/l-affaire-ramadan-vient-perturber-les-elections-a-geneve-19-03-2018-2203605_23.php#xtor=CS2-238

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  6. VOILA COMMENT LE MARCHAND DU TEMPLE DONNEUR DE LEÇON DE MORALE ... RACHÈTE SA MORALITÉ !

    https://www.nouvelobs.com/justice/20180404.OBS4639/affaire-ramadan-comment-l-islamologue-a-achete-le-silence-d-une-femme.html

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  7. ET VOILA COMMENT LES ADEPTES DU GOUROU FONT TAIRE SES VICTIMES : intimidation, menace, terrorisme .... des pratiques propre à la culture de violence des Frères musulmans !

    https://www.marianne.net/societe/marie-troisieme-victime-presumee-de-tariq-ramadan-ete-agressee-chez-elle-depuis-sa-plainte

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  8. RAMADAN EST UN TARTUFFE !

    Ses discours rigoristes sur la prohibition nécessaire des relations hors mariage et sur la pudeur des jeunes filles ne sont qu'hypocrisie !

    http://www.liberation.fr/politiques/2018/04/19/ramadan-les-malheurs-de-tartuffe_1644544

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